Survivre dans la nature en Finistère!

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Survivre dans la nature en Finistère !

Survivre dans la nature en Finistère ! Vous avez l’âme d’un aventurier ? Vous souhaitez vous déconnecter, couper avec la civilisation et prendre des vacances vertes, à l’écart du monde ? Embarquez pour le Finistère avec votre couteau suisse. Si vous n’avez pas suivi de stage Robinson Crusoé, pas d’inquiétude, nous vous disons tout !

En effet, que vous soyez en mode explorateur ou en mode survie, le Finistère offre une diversité de paysages riches à découvrir. Une nature détonante qui ne manque pas de ressources. Voici les bons gestes pour y vivre.

Trouver de l’eau

S’hydrater est la première chose à faire pour survivre, encore faut-il trouver de l’eau potable. Trois solutions s’offrent à vous : élaborer un réservoir d’eau de pluie, faire bouillir l’eau avant de la consommer, fabriquer un filtre à eau « naturel ». De ce fait, si vous êtes en bord de mer, il existe également des techniques de désalinisation de l’eau, en la faisant bouillir ou en profitant de l’ensoleillement naturel.

Faire du feu

Pour faire bouillir votre eau et pour cuisiner, mais aussi pour vous réchauffer, vous devrez allumer un feu, dans un endroit sécurisé. Il existe plusieurs méthodes pour faire du feu, pas toujours faciles : avec le frottement du bois, avec une pierre et de l’acier, avec une lentille… Ainsi, il vous faudra utiliser les éléments disponibles sur le terrain : le bois sec mort est un excellent combustible. Autre combustible naturel : l’Amadou, sorte de champignon qu’on trouve sur les feuillus tels que les chênes, platanes, marronniers, contient une substance spongieuse, qui une fois séchée, devient inflammable.

Se nourrir

Pour garder toutes vos forces, vous allez devoir apprendre à vous procurer de quoi manger. La faune et flore locales regorgent de vitamines et de nutriments… à condition de ne pas vous tromper.

• La cueillette : Toutes les herbes ne sont pas comestibles, et il est facile de confondre la carotte sauvage avec la ciguë (mortelle). Si vous n’avez pas eu le temps de vous former avant de partir, sentez une plante avant de la consommer, frottez-la sur votre peau, portez un petit morceau à votre bouche, mâchez et recrachez, puis observez si vous la tolérez. En général, il vaut mieux éviter les plantes avec des fleurs à ombrelles, les bulbes, les baies d’une couleur autre que le bleu et le noir. Ainsi, préférez donc les plantes que vous connaissez déjà comme les trèfles, les pissenlits, l’oseille, la menthe, la bourrache, le sureau, les orties que vous pouvez plonger dans l’eau chaude pour enlever leur piquant.

Selon la saison, vous trouverez aussi des mûres, baies et myrtilles. En outre, ne cueillez que le strict nécessaire, sans endommager les plantes, et en privilégiant les lieux en hauteur comme les talus, qui ne seront pas souillés par les déchets ou les déjections animales. Si vous errez en bord de mer, vous aurez la chance de récolter la salicorne, ou encore de ramasser des algues (laitue ou haricots de mer), que vous ferez sécher avant de les consommer, en petites quantités.

• La pêche : vous pouvez fabriquer un hameçon pour la pêche à partir d’os ou de bois, découper un crabe vivant ou autre crustacé pour vous en servir comme appât. Différentes techniques de pêches sont à tester, avec ou sans canne… qui nécessitent de la patience.
Si vous revenez bredouille, vous pourrez toujours vous fabriquer un arc et des flèches.

S’orienter

Si le GPS de votre smartphone ne fonctionne plus ou que votre batterie est à plat, repérer le nord vous aidera à retrouver votre route si vous êtes perdu. Comment ? Il suffit de suivre la trajectoire du soleil, ou de vous aider de l’ombre d’un bâton, d’observer les étoiles, ou tout simplement, d’apprendre à vous déplacer à l’aide d’une carte et d’une boussole.

S’abriter

Même si les températures ne descendent généralement pas très bas dans le département, la création d’un bivouac s’impose pour la nuit. Des fougères, des branches et une bâche, si vous en avez une, feront office de toit sous lequel dormir.

Se soigner

Profitez des vertus médicinales des plantes pour soigner vos maux. Ainsi, la Consoude, anti-inflammatoire, favorise la cicatrisation des plaies et apaise les douleurs musculaires, comme le plantain, utilisé en cataplasme. En cas d’entorse, vous pouvez réaliser une attelle de fortune avec du bois et de la ficelle. En effet, si vous vous piquez avec des orties, sachez qu’à proximité, vous trouverez toujours du plantain à appliquer sur la peau pour éviter les démangeaisons. La nature est vraiment bien faite !

Ainsi, survivre en milieu naturel n’est pas toujours de tout repos mais offre une occasion extraordinaire de se couper du monde et de se ressourcer au plus près des éléments. Une expérience unique à vivre !

 

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