Phnom Penh : Entre travail et découverte 

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Phnom Penh

Le Cambodge est un pays jeune, intense, vibrant. Dès les premiers instants, on ressent l’effervescence du pays et une farouche volonté d’avancer. Séjourner à Phnom Penh est une expérience unique. Entre l’aéroport et l’hôtel déjà, on est saisi par la chaleur, le bruit, les odeurs : l’adrénaline monte doucement.

Les premiers pas

Les premiers pas en ville les sollicitations fusent : le klaxonne des tuktuks, les marchands ambulants et autres rabatteurs en tout genre. La première rue à traverser demande un certain sang-froid face au raz-de-marée de scooters. Là, au même instant on prend conscience des odeurs environnantes. L’encens se mêle au barbecue khmers, les fruits des marchés aux épices sur les étals sans parler du reste.

Il n’est que 7 h, il fait doux, environ 27 degrés mais le soleil monte et on devine qu’il va faire chaud en ville. Embarqué dans un tuktuk après une rapide négociation sur le tarif de la course, la ville commence à se livrer. Notre regard virevolte de droite à gauche sans parvenir à se fixer. Tout nous surprend. Pas vraiment de code de la route, c’est une désorganisation organisée. Chacun à tour de rôle sans aucun respect des indications. On s’accroche dans le tuktuk, on stress un peu aussi, mais tout se passe bien on arrive au dispensaire.

Phnom Penh
À Phnom Penh, les enfants sont plus souriants les uns que les autres malgré nos bons soins… Un remerciement particulier à Marina X de Carhaix pour les jouets confiés. Elle a fait tellement d’heureux et permis de sécher des litres de larmes. Pour nous également ce n’est pas facile, on aimerait les garder avec nous encore un peu pour prodiguer plus de soins mais voila ils sont 30 à 35 par jour et on fait notre maximum.

Profitez du midi

Sur le coup de midi, un bon café glacé nous permet de reprendre des forces avant notre retour en tuktuk jusqu’au centre ville. On repart donc à l’assaut des rues et doucement on prend conscience de l’étendue de la ville. Les buildings côtoient les maisons traditionnelles, le Palais Royal et le monument de l’indépendance ne sont eux qu’à quelques centaines de mètres. Les visites se succèdent durant les après-midi de janvier et la chaleur qui règne ici nous permet de définitivement faire un break avec l’hiver brestois.

La fin de journée approche. On se prépare pour rejoindre un « roof top». Il s’agit d’une terrasse aménagée en haut d’un immeuble. Mais quand l’immeuble en question fait 40 étages on vit une expérience unique. On prend définitivement conscience de l’étendue de la ville. Elle s’étale à perte de vue. Même le puissant Mékong ne parvient pas à effacer le sentiment d’écrasement que nous impose la cité. On reste bouche bée. Le soleil descend, devient franchement rouge, le ciel s’embrase littéralement et on assiste alors à un coucher de soleil incroyable. On a vraiment le sentiment de vivre un moment unique.
Un smoothie, un repas léger et il est temps de rentrer, demain les enfants nous attendent.