A la rencontre de Tété sur le Festival du Bout du Monde.

Rencontre avec Tryo au bout du monde
4 août 2017
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A la rencontre de Tété sur le Festival du Bout du Monde.

C’est autour d’un thé et de plusieurs journalistes que l’artiste décide de nous en dire plus sur son dernier album et les influences qu’il a eu lors de la réalisation de celui-ci. Une rencontre avec un artiste, mais surtout un homme simple et sympathique.   

Nous avons d’abord parlé des différents lieux et concerts où l’artiste fût présent. Le festival du bout du monde n’est pas une première pour lui puisque c’est la troisième fois qu’il vient sur la prairie de Landaoudec. L’artiste nous avoue être ravi d’être ici face à un public breton chaleureux qui aime découvrir de nouveaux artistes. Il est venu dès la réalisation de son premier album et revenir ici lui rappelle que le temps passe vite.

Le temps et la réflexion sont d’ailleurs l’essence même de son dernier album. Il le dit lui-même « mon dernier album c’est l’histoire d’un monsieur en exil à la recherche de sa propre identité. En effet, la musique de Tété est influencé par trois pays : L’Amérique, La France et l’Afrique. Il souhaitait à travers ce dernier créer un réel fil rouge et que son album se découvre comme un livre avec ses différents chapitres.

Une manière de se réinventer constamment et de véhiculer des valeurs de tolérance afin de s’accepter soi même.

La simplicité est une valeur phare chez l’artiste : Alors que la production du festival  lui proposait de se produire sur la grande scène, il a préféré l’ambiance intimiste du Chapiteau qui illustre mieux son album  qu’il qualifie de « fait-maison ». Pour cet album d’ailleurs, Tété a d’abord démarché des médiathèques, comme par exemple celle de Quimper. Venir sur un festival c’est une chance mais Tété aime autant les scènes « tranquilles » pour porter les valeurs de son album : en acoustique avec  juste guitare/voix.

Les artistes qui l’ont marqué ? Musicalement, John Buter ou Jay Ford ! Mais ses souvenirs les plus importants sont le partage de scène avec de grands artistes comme Souchon, Cabrel ou Olivia Ruiz.

Inspiré beaucoup par les musiques américaines, il a pu retrouver les mêmes instruments et une façon de jouer identique chez les Breton. En effet, lors de sa tournée avec Manoukian, il est parti en Lousianne et à la Nouvelle Orléans, lieu de pèlerinage musical.

L’artiste apprécie particulièrement notre région. L’année dernière, il a demandé à rester une semaine de plus sur Morgat et la presqu’ile de Crozon et imagine venir ici en vacances avec sa famille. L’esprit « Bout du monde » est en total adéquation avec l’artiste qui apprécie ici de pouvoir prendre son temps, revoir des amis et profiter de la musique d’ici et d’ailleurs.